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Commémoration

Yom Hazikaron

4 Iyar, sous réserve des ajustements officiels

Journée du souvenir en Israël, Yom Hazikaron honore les combattants tombés et les victimes du terrorisme, juste avant la fête de l’Indépendance.

Drapeaux et bougies du souvenir pour Yom Hazikaron

Strasbourg

Prochaine occurrence

mardi 11 mai 2027

Année hébraïque 5787

Une date à retenir

Cette journée ne comporte pas d’horaire rituel unique à afficher. Sa date est calculée par Hebcal selon le calendrier de la diaspora.

Horaires calculés pour Strasbourg selon les conventions CIBR, avec un allumage 18 minutes avant le coucher du soleil. Les horaires communautaires publiés restent la référence.

Repères et traditions

Comprendre

Toutes les dates

Yom Hazikaron est la journée commémorative dédiée aux combattants tombés pour Israël et aux victimes du terrorisme. Son nom complet, יום הזיכרון לחללי מערכות ישראל ולנפגעי פעולות האיבה, signifie « jour du souvenir des combattants tombés pour Israël et des victimes des actes hostiles ».

Dès la création de l’État, le souvenir des soldats tombés fut associé à Yom Haatsmaout. Pour permettre aux familles endeuillées de vivre un temps distinct du jour de fête, le 4 Iyar, veille du jour de l’Indépendance, fut consacré à la mémoire.

Cérémonies

Les cérémonies commencent la veille par une sirène et un rassemblement au Kotel en présence des autorités et des familles endeuillées. Une nouvelle sirène retentit le lendemain. Des cérémonies ont lieu dans les cimetières militaires et près des monuments du pays ; la principale se tient au mont Herzl à Jérusalem.

Le mémorial du mont Herzl

Le mémorial national honore toutes les personnes mortes au service d’Israël dans l’armée, la police, les services de renseignement et l’administration pénitentiaire. Chaque nom est inscrit individuellement, sans figer ici de statistiques appelées à évoluer.

De la mémoire à l’indépendance

La proximité avec Yom Haatsmaout exprime le lien entre l’indépendance et le prix humain payé pour la défendre. Elle rappelle notamment la chute de Kfar Etzion, la veille de la proclamation de l’État en mai 1948. Le calendrier, d’abord coutumier puis inscrit dans la loi en 1963, fait passer sans transition du deuil collectif à la célébration nationale.